• Les thèmes

     Le thème 272 nous est donné par Ghjuvà  

    "Petits chanteurs & chanteuses d'internet"   

     

    Cette jeune mexicaine s'est fait connaître sur internet en 2011 à l'âge de 10 ans avec ses frères, 14 & 16 ans.

    Leur reprise de : "Rolling in the Deep" d'Adèle, a reçu près de 100 millions de vues sur un an. 

    Aujourd'hui les VazquezSounds sont  un groupe à part entière. 

    (ici en live -2012>>https://youtu.be/So_eb_ifZtQ )

     

    - Angie Vazquez  - Rolling in the deep

     

    - Puis dans un titre de Cyndi Lauper : Time after Time

     

     - Les voilà aujourd'hui : "Te encontré"

     

      Petite précision : Leur père Abelardo Vazquez, est producteur de musique

    et leur mère également chanteuse, ça facilite un peu les choses... 

     

     

     


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  • MCO-270

    ~ Thème 270, proposé par Gaité  : La poésie en chansons 

     

      

     Jacques Bertin, avec "L'invitation au voyage" (Charles Baudelaire)

    Serge Gainsgourg, "Le serpent qui danse" (Baudelaire -Les fleurs du mal)

     Alain Bashung, avec  "Jamais d'autres que toi"   (Alain Bashung)

    Bernard Lavilliers, "Est-ce ainsi que les hommes vivent?" (Aragon)

    [chanson de Léo Ferré sur un texte de Louis Aragon, extrait du "Roman inachevé"-1956]

     

          

          

    Le serpent qui danse

    Que j'aime voir, chère indolente,
    De ton corps si beau,
    Comme une étoffe vacillante,
    Miroiter la peau !

    Sur ta chevelure profonde
    Aux âcres parfums,
    Mer odorante et vagabonde
    Aux flots bleus et bruns,

    Comme un navire qui s'éveille
    Au vent du matin,
    Mon âme rêveuse appareille
    Pour un ciel lointain.

    Tes yeux, où rien ne se révèle
    De doux ni d'amer,
    Sont deux bijoux froids où se mêle
    L'or avec le fer.

    A te voir marcher en cadence,
    Belle d'abandon,
    On dirait un serpent qui danse
    Au bout d'un bâton.

    Sous le fardeau de ta paresse
    Ta tête d'enfant
    Se balance avec la mollesse
    D'un jeune éléphant,

    Et ton corps se penche et s'allonge
    Comme un fin vaisseau
    Qui roule bord sur bord et plonge
    Ses vergues dans l'eau.

    Comme un flot grossi par la fonte
    Des glaciers grondants,
    Quand l'eau de ta bouche remonte
    Au bord de tes dents,

    Je crois boire un vin de Bohême,
    Amer et vainqueur,
    Un ciel liquide qui parsème
    D'étoiles mon cœur ! 

     


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