J'ai tout de suite pensé à "Exil" de Bernard Lavillier, et c'est d'ailleurs celle que Renée nous donne en exemple ...
ici par Rachid Taha, Khaled et Faudel "...Malgré ma plaie saignante, je demeurerai invulnérable à toute agression, irréductible à toute défaite, impénétrable à toute forme d'humiliation, immunisé contre le syndrome de la trahison, et déterminé à poursuivre mon combat contre l'injustice jusqu'à l'extinction de mon âme..." Cette œuvre traite de l'exil, de ses répercussions sur l'exilé (ou étranger) et sur sa famille, notamment la mère laissée au pays natal. Elle résume en quelques sortes la vie des exilés algériens en France pendant les années 50 en plein guerre d'Algérie. Donc, le mal du pays, les tracas de l'exil et aussi les atrocités du milieu carcéral que les militants algériens avaient subis en France. Cette chanson a été composée en prison, ou plutôt elle a été traduite du Kabyle puisqu'elle a été composée en kabyle au 19ème siècle par les Kabyles, lors de la déportation de nombreux Kabyles en Nouvelle Calédonie notamment.
"Corneille nait en Allemagne mais passe son enfance au Rwanda. C’est en 1993 qu'i se découvre une passion pour la chanson. Il fait alors partie d’un groupe R'n'B au Rwanda, et s’initie à l’écriture de textes et à la composition musicale. Il trouve ses influences dans la soul et le funk américain, ses "maîtres" s’appellent Prince, Marvin Gaye ou Stevie Wonder, et Michael Jackson. Le groupe remporte le concours "Découverte 1993" de la télévision Rwandaise. Il a seize ans lors du génocide. Sa mère Hutu et son père Tutsi sont tués par un groupe armé entré dans la maison familiale, ainsi que ses frères et sœurs. Corneille assiste impuissant au massacre et n'est épargné que parce qu'il s'est caché derrière un canapé. Il s'enfuit au Zaïre à des jours de marche et trouve refuge chez un couple allemand ami de ses parents..."
~Le prochain thème sera donné par Canelle et sera affiché dans le tableau en temps voulu~
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